Ne voyez aucun sarcasme dans le titre de cet article. Plutôt du dépit. Un immense ral-le-bol doublé du sentiment d’être cocufié en permanence.

Plus que jamais les mots de Maître SANVITI se bousculent dans ma tête déclenchant en moi un chaos des idées et cette impression kafkaïenne de ne pouvoir maîtriser les événements, de subir cette oppression, étrangère, inéluctable, conduisant, après avoir suivi un long tunnel obscur, à une impasse sans retour possible.

7 thoughts on “N’en avez vous pas assez ?

  1. Bien triste mais malheureusement tellement réelle analyse d’un système à bout de souffle que seul la colère du peuple pourrait balayer.
    Mais lorsque les moutons se font tondre sans se révolter, peuvent-ils redevenir des loups…???

  2. Un femme à voler un fromage et gifler un flic elle à pris 6 moi ferme , la le pen devrait prendre dix ans minimum et interdit de ce presenter à vie trop de personnes crève de faim dans la rue et trop de s d f sont ignoré alors pourquoi faire des cadeaux à des mafieux ?

  3. Les lois s’appliquent à tous sans distinction, mais il est évident que les juges rouges prononcent des peines beaucoup plus sévères pour les hommes politiques de droite que pour les hommes politiques de gauche. Les magistrats prétendent être indépendants des politiques , alors que le syndicat de la magistrature a demandé à ses adhérents de faire barrage à l’extrême droite lors des dernières élections.

  4. N exagérez pas. Marine le Pen Rappelez vous ne pouvait obtenir de crédit banquière en France malgré la demande de la banque de France elle n a pas détourne l argent de l ue elle l a utilisé pour payer ses collaborateurs elle ne s est pas enrichie comme certains qui ont ete gracié
    Constamment elle est critiquée et ce que disent les journalistes répéter a l envie sont souvent faut ou partiellement correcte a nous de rétablir la vérité mais ou sommes nous pour cela ????,ou j ai honte mais des français de droite

  5. Si on veut comprendre d’où vient en grande partie cette politisation inadmissible et injustifiée d’un nombre important de juges, voici ce que disait en 1968, un certain juge gauchiste syndiqué Oswald Baudot dans une harangue dite « le Baudot » aux jeunes étudiants de l’Ecole Nationale de la Magistrature, à Bordeaux et qui traine encore largement dans les couloirs de cette institution pour la plus grande satisfaction des membres pourris du syndicat de la magistrature :
    « Soyez partiaux (…) Examinez toujours où sont le fort et le faible qui ne se confondent pas nécessairement avec le délinquant et sa victime. Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurance de l’écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice. »…..
    …..« Si la répression était efficace, il y a longtemps qu’elle aurait réussi. Si elle est inutile comme je le crois, n’entreprenez pas de faire carrière en vous payant la tête des autres. Ne comptez pas la prison par années ni par mois mais par minutes et par secondes, tout comme si vous deviez la subir vous-mêmes. »….
    …..« Dans vos fonctions, ne faites pas un cas exagéré de la loi et méprisez généralement les coutumes, les circulaires, les décrets et la jurisprudence. Il vous appartient d’être plus sages que la Cour de cassation, si l’occasion s’en présente (…) Consultez le bon sens, l’équité, l’amour du prochain plutôt que l’autorité ou la tradition. La loi s’interprète. Elle dira ce que vous voulez qu’elle dise. Sans y changer un iota, on peut, avec les plus solides « attendus » du monde, donner raison à l’un ou à l’autre, acquitter ou condamner au maximum de la peine. Par conséquent, que la loi ne vous serve pas d’alibi. D’ailleurs vous constaterez qu’au rebours des principes qu’elle affiche, la justice applique extensiblement les lois répressives et restrictivement les lois libérales. Agissez tout au contraire. »
    Edifiant, non ! Œuvrons donc pour faire interdire définitivement l’injustifiée syndicalisation des magistrats, comme celle de la Police, et les aligner sur les devoirs et les droits de la fonction militaire, seule à même de respecter et faire respecter les droits inaliénables du seul peuple français.

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