La réaction du peuple ne s’est pas fait attendre : il ne veut pas de ce 21ème siècle dans lequel ses avortons bien nés souhaitent le faire rentrer, un 21ème siècle dans lequel la place de l’homme est effacée, dans lequel la Vie d’un Homme n’a pas plus d’importance qu’un produit commercial jetable, dans lequel les intérêts privés organisés autour de quelque fortune multi-milliardaire se substituent au Bien Commun.

Alors les Allemands, comme nous depuis quelques années en France, ont manifesté dimanche dernier leur souhait de changement, le retour de leur souveraineté et l’arrêt définitif de ces expériences hasardeuses. Avec 20 % des suffrages, l’AFD est encore loin de la prise de pouvoir mais force est de constater que le doublement de son pourcentage de voix est un signe fort et que la marge de progression est bien réelle.

Faut-il s’en réjouir ? Ces résultats semblent traduire dans les urnes cette volonté d’en finir avec une Union Européenne dont la politique migratoire pose davantage de problème qu’elle n’en résout notamment en matière de cohésion sociale et de sécurité intérieure.

Mais si les Allemands ont sanctionné les partis traditionnels, c’est bien parce que leur fameux modèle économique est à la peine pour ne pas dire en piteux état. Les PME, véritable ciment de la réussite allemande, sont fragilisées, liquidées en masse en raison de leur difficulté à pouvoir rembourser les prêts PGE octroyés pendant la crise COVID. Or, rebâtir une PME demande du temps et les pertes enregistrées depuis maintenant deux ans ne seront pas comblées de sitôt.

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